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Bienvenu su ceblog qui parlera de tout ce qui concerne l egypte bone lecture (si vous desirez ke je parle d un sujet presis laissez moi un com sur cette article merci)

# Posté le mercredi 20 juin 2007 05:20

Modifié le mercredi 20 juin 2007 08:02

Carte geographique

Carte geographique
UN PEU DE GEOGRAPHIE

L'Egypte est une bande étroite de terre, large de quelques dizaines de kilomètres, qui s'étire de la Méditerranée aux cataractes du Nil sur près de 2000 km De part et d'autre de cette vallée, il n'y a que des déserts. Le delta du Nil, élargi en éventail, constitue la basse Egypte ; au sud de Memphis, ville située à la pointe du delta, c'est la haute Egypte ou la largeur des terres cultivées atteint rarement 10km. Dans ce pays isolé du reste du monde par la Méditerranée et les déserts, s'est développée pendant trois mille ans une civilisation brillante.

# Posté le mercredi 20 juin 2007 05:28

Modifié le mercredi 20 juin 2007 12:39

Agriculture

Agriculture
Au cours de la période s'étendant de 5500 à 5000 avant Jésus-Christ, l'Egypte connut la période néolithique. Afin d'éviter les effets puissants de la famine et le mécontentement économique qui l'accompagne, les dynasties égyptiennes construisirent leur civilisation en se basant sur des centres agricoles.
Ces centres agricoles, comprenant environ 2 000 temples, attiraient un grand nombre d'activités agricoles. Le gouvernement accordait des “encouragements” pour faciliter la réussite de ces communautés fermières. Ces primes incluaient des exemptions d'impôts, ou encore l'exclusion de certaines exigences professionnelles obligatoires.
Avec le succès de ces modèles de centres économiques et spirituels, pendant des années au cours de la douzième dynastie, le gouvernement lança des projets d'expansion qui cultivèrent plus de 21 000 acres près de la ville de Fayoum.
A partir du Nouvel Empire, les terres frontalières, que l'eau d'irrigation n'atteint pas directement, ont été données gratuitement aux temples, aux officiels et aux guerriers pour qu'ils les défrichent et les cultivent.
A mesure que la civilisation égyptienne évolua, ses besoins en terres supplémentaires pour poursuivre la prospérité agricole évoluèrent eux aussi. Le règne de Ramsès connut le début d'un intérêt tout particulier pour la région du Delta. Alors que le Delta était principalement un lieu de pâturage, les efforts du gouvernement furent positifs et augmentèrent la superficie de terres cultivables de 8 000 à 13 000 kilomètres carrés.
A l'ère ptolémaïque, l'Egypte continua l'expansion agricole en ajoutant plus de 310 000 acres près de Fayoum, la ceinture agricole de l'Egypte. Avec un total d'environ 7 millions d'acres, le modèle égyptien de centres agricoles était considéré comme très acceptable.
Au cours de la période romaine, l'Egypte devint une province de Rome. La civilisation romaine apporta la prospérité dans des zones de Germanie et d'Europe du Nord, mais elle eut en fait l'effet inverse sur l'économie agricole de l'Egypte. Certains canaux et ruisseaux furent négligés, ce qui entraîna le rétrécissement des terres cultivées d'environ de moitié par rapport à l'ère ptolémaïque. Ce rétrécissement se poursuivit de 7 millions à 1,5 millions d'acres sous le règne d'Al-Muezz Lideen Allah.
A son niveau, la prospérité de l'Egypte fut renforcée par l'introduction du blé d'hiver qui marqua la disparition des pénuries alimentaires. Le lin, les fèves, les lentilles et les oignons étaient les cultures principales, et la prospérité des plantations apporta une abondance de raisins et de fruits, comme des dattes, des figues, du rhamnus, du sycomore, des grenades, des acacias et des dattiers. La bière et le pain d'orge répondirent aux besoins de son peuple, ce qui permit d'exporter des céréales au cours de la vingt-sixième dynastie.
A partir du septième siècle après Jésus-Christ, l'Egypte devint la source principale d'aliments pour les peuples de la région méditerranéenne, ce qui en fit une cible pour les envahisseurs. Cette situation perdura après la conquête arabe. Les Arabes introduisirent cependant de nouvelles cultures, comme le riz et la canne à sucre, aux douzième et treizième siècles après Jésus-Christ.
Ce monde ancien montre à la fois le succès d'une économie parrainée par le gouvernement et l'évolution de la civilisation.

# Posté le mercredi 20 juin 2007 06:08

Méthodes d'irrigation

Méthodes d'irrigation
Les anciens Egyptiens creusèrent des canaux pour diriger l'eau vers les lieux éloignés des rives du NIl et utilisaient le chadouf, un système à bascule, pour apporter de l'eau du Nil ou d'un canal vers des terrains plus élevés.

Ce système est un long mât qui pivote sur un haut poteau et est utilisé pour abaisser et lever un seau contenant de l'eau d'une rivière ou d'un canal. Cet objet est illustré dans la tombe d'Ipy à Deir el-Médina.

L'eau était également transportée dans des pots qui étaient portés avec un joug, qui est illustré dans certaines scènes de la vie quotidienne.

Les anciens Egyptiens creusèrent un long canal appelé Bahr Yousuf, pour apporter de l'eau du Nil vers la dépression Fayoum à des fins d'irrigation.

# Posté le mercredi 20 juin 2007 06:11

Arts et métiers

Les arts de l'Egypte ancienne comme la sculpture, le dessin et les inscriptions étaient en étroite relation avec l'architecture. Aucun d'entre eux n'était un art indépendant. Tous étaient utilisés pour décorer les temples ou les tombes. Cela a largement affecté les caractéristiques générales de ces arts, dans leurs thèmes et la façon dont ils étaient utilisés. Lorsque les artistes de l'Egypte ancienne percevaient l'au-delà comme la véritable vie immortelle dont ils bénéficieraient, leur art s'inspirait de ce concept. La vue en perspective, originaire principalement de Grèce et qui était courante lors de la Renaissance en Europe, ne se retrouve pas chez l'artiste égyptien. Cette perspective se basait sur la vue personnelle par l'artiste du monde via un point, un moment ou un emplacement spécifiques. L'artiste égyptien ne s'étendait pas sur un simple moment qui passe ou une personnalité qui change mais était extrêmement impressionné par la vie éternelle dans l'au-delà. Son objectif n'était pas d'insister sur le caractère esthétique de la forme artistique ou de la rendre importante aux yeux de ceux qui la regardaient car ces oeuvres d'art étaient enfermées dans des tombes scellées. L'artiste d'Egypte ancienne avait une perception profonde de la vie qu'il essayait de représenter sous des formes symboliques exprimant les concepts et valeurs prédominants de la communauté, comme les dieux, le roi, l'homme, la femme, la famille, etc.
Lorsque Alexandre le Grand se rendit en Egypte, l'art égyptien se mélangea à l'art grec et adopta ses styles de couleurs et de mouvements. Il fut également affecté par les thèmes de la mythologie grecque. Le corps humain jouait un rôle important dans cet art. Des portraits et des sculptures furent fabriqués, représentant les traits du corps humain en détails, exprimant le mouvement du corps via des vêtements onduleux, avec une intention sincère d'imiter la nature. On retrouve ce style dès le troisième siècle après Jésus-Christ et on l'appelle l'art helléniste.
Si l'art helléniste s'intéressait à la simulation des mouvements, des couleurs et des caractéristiques de la nature, l'art islamique était assez éloigné de l'imitation de la nature. En effet, il ne s'agissait pas là de son inquiétude ni de son objectif. L'art islamique se concentrait principalement sur les formes végétales, animales et géométriques, à tel point qu'il donna l'impression que la représentation des humains était interdite par l'Islam. Il est intéressant de mentionner qu'aucun texte du Saint Coran n'interdit clairement la représentation de créatures vivantes.
Son fort attrait esthétique transcende les distances temporelles et spatiales, ainsi que les différences linguistiques, culturelles et religieuses. L'art islamique se distingue tout particulièrement par son sens de l'abstrait, de l'harmonie et son effort pour adopter les règles mathématiques dirigeant le monde. L'universalité était une autre caractéristique importante de l'art islamique car elle fut présente pendant une courte période de temps, moins d'un siècle, plus spécialement après que les arabes avaient dominé plusieurs cultures allant de l'Inde à l'océan Atlantique. C'est alors tout naturellement que l'art islamique intégra les différentes cultures de ces grandes civilisations, parmi lesquelles on compte les civilisations pharaonique, assyrienne, babylonienne, phénicienne, sassanide, carthaginoise, grecque et byzantine. Ces diverses cultures fusionnèrent dans de nouveaux thèmes islamiques, formant un patrimoine culturel et artistique unifié pour les nations islamiques. Les styles artistiques qui dominèrent le monde musulman se trouvent résumés dans le style ommayade puis le style abbasside qui exista à partir de la création de l'Etat Abbasside en 750 après Jésus-Christ. A partir du septième siècle après Jésus-Christ, lorsque le califat Abbasside devint fragile, d'autres styles régionaux existèrent, comme les styles perse, fatimide, mamelouk, ottoman et indien.

# Posté le mercredi 20 juin 2007 06:13